Pendant deux ans, l’hypothèse dominante était que ChatGPT se contentait de piocher dans les résultats de Bing et Google. Une enquête croisant des événements techniques capturés côté serveur (le champ result_source, visible entre le 21 mai et le 21 juillet 2026), des offres d’emploi OpenAI et un témoignage sous serment de Nick Turley (responsable de ChatGPT) lors du procès antitrust de Google montre le contraire : OpenAI a construit dès 2023 sa propre famille d’index, baptisée « Labrador » (web général, PDF, YouTube, actualité, arXiv, Wikipédia, local, finance, juridique, médical, shopping, images), qui traite désormais 88,1 % des recherches web primaires de ChatGPT — loin devant les prestataires de scraping externes Bright Data (9,9 %) et Oxylabs (1,7 %). Le projet est né d’un refus de Google de collaborer avec OpenAI ; selon Turley, même avec un accès complet à l’index de Google, il faudrait au moins cinq ans pour déterminer si répondre à 100 % des requêtes via cet index propriétaire est seulement réalisable. Conséquence concrète pour les marques : la visibilité sur Bing ne garantit plus la visibilité sur ChatGPT, en particulier sur le shopping, où plusieurs tests A/B « index propre contre résultats scrapés » tournent déjà en conditions réelles.
Sources : Peec AI, Metehan Yesilyurt (04/09/2026) · Abondance, Johan Sellitto (08/09/2026)
Transparence (AI Act, art. 50) — cet article est produit et actualisé avec l’assistance de l’IA, sous la supervision et la responsabilité éditoriale d’Optimize 360. Sources citées et vérifiées.

