La MACSF, premier assureur français en responsabilité civile professionnelle santé, a publié un bilan chiffré : le nombre de dossiers liés à l’e-réputation traités en 2024 est sept fois supérieur à celui de 2020 (généralistes en tête, 521 dossiers). Les avis patients évaluent rarement la qualité médicale d’une prise en charge — ils portent davantage sur l’expérience vécue. Lecture Optimize : cette progression x7, mesurée par une source française indépendante, corrobore la tendance déjà documentée aux États-Unis par rater8 (voir plus bas) : la gestion active de l’e-réputation devient un enjeu de responsabilité professionnelle à part entière.
Source primaire : MACSF — L’e-réputation du professionnel de santé
Transparence (AI Act, art. 50) — cet article est produit et actualisé avec l’assistance de l’IA, sous supervision éditoriale humaine.

