Healthwatch England a révélé le 31 août 2026, dans une enquête rapportée par The Guardian, que les IA « scribes » utilisées dans le NHS anglais (27 outils différents recensés) produisent des erreurs de médicaments et de diagnostics qui se retrouvent dans le dossier permanent du patient — ce sont généralement les patients eux-mêmes qui détectent l’anomalie. Le MHRA n’a classé aucun de ces outils comme dispositif médical. Un cas comparable, révélé le 14 août 2026 par ABC News Australie (une mention totalement inventée — consommation de champignons hallucinogènes — jamais évoquée en consultation), confirme ce risque sur un second continent ; le régulateur australien AHPRA rappelle que le clinicien reste seul responsable de la relecture avant validation. Une étude preprint (Composo, 2 septembre 2026, éditeur en conflit d’intérêt déclaré) recoupe ce constat par une méthode chiffrée : 31,3 % de 565 notes générées par 3 scribes IA commerciaux contenaient au moins une erreur cliniquement vérifiée. Lecture Optimize : documenter la supervision humaine effective (relecture systématique, information du patient) devient un signal de confiance et de conformité (AI Act art. 14, critère de certification HAS) au moins aussi important que l’outil lui-même.
Sources : The Guardian (31/08/2026) · doctrine MHRA / GOV.UK · cas australien ABC News Australia (14/08/2026)
Transparence (AI Act, art. 50) — cet article est produit et actualisé avec l’assistance de l’IA, sous supervision éditoriale humaine.

