Dans un entretien accordé à Skift à quelques jours du Skift Global Forum (22-24 septembre, New York), Sébastien Bazin, PDG d’Accor, expose sa règle de décision personnelle — « les tripes, puis le cœur, puis le cerveau » — et défend l’idée que la donnée doit affûter l’instinct plutôt que le remplacer : dans un monde qui va vite, attendre une information parfaite revient à agir trop tard. Interrogé sur sa succession, Bazin a déjà dit vouloir un successeur plus à l’aise que lui avec la technologie — ouvrant la question de ce qui remplacera, chez Accor, un leadership longtemps construit sur l’instinct. Sur le fond, il soutient que la connexion humaine, cœur de métier de l’hôtellerie, devient plus précieuse — pas secondaire — à mesure que l’IA reconfigure le parcours client. Réserve à garder en tête : ce sont les propos d’un dirigeant dans un entretien organisé en amont d’une conférence où Accor est partenaire, sans étude indépendante à l’appui. Lecture Optimize 360 : ce témoignage nuance utilement les discours plus techniques de Wyndham et IHG documentés ailleurs dans cet article — la couche de données structurées pour les moteurs IA ne remplace pas un jugement humain, elle le nourrit ; un rappel transposable à l’échelle d’un indépendant qui n’a ni les moyens de Wyndham ni ceux d’Accor.
Source : Skift (11/09/2026) — entretien Sébastien Bazin, PDG d’Accor, en amont du Skift Global Forum (22-24/09/2026) ⚠️ entretien promotionnel en amont d’une conférence partenaire
Transparence (AI Act, art. 50) — cet article est produit et actualisé avec l’assistance de l’IA, sous la supervision et la responsabilité éditoriale d’Optimize 360. Sources citées et vérifiées.


