L’association de défense des libertés numériques Electronic Frontier Foundation (EFF) a obtenu, après une action en justice (FOIA), environ 1 000 pages de documents internes des Centers for Medicare & Medicaid Services (CMS) sur le pilote WISeR (Wasteful and Inappropriate Service Reduction) : depuis janvier 2026, des prestataires privés évaluent par IA les demandes d’autorisation préalable de soins de patients Medicare dans six États. Les documents révèlent des délais massifs (un dossier resté sans réponse 83 jours, alors que CMS annonce publiquement 72 heures) et un mode de rémunération qui paie les prestataires pour chaque refus non contesté en appel — un score qualité insuffisant ne réduisant leur paiement que de 5 à 10 %. Sur les trois premiers mois, deux prestataires ont à eux seuls refusé 5 944 demandes d’autorisation ; l’un d’eux, Virtix, a refusé plus de demandes qu’il n’en a approuvées. Lecture Optimize : un cas d’école sur les limites de l’IA en décision de santé sans garde-fous solides — la supervision humaine « effective » exigée par l’AI Act (article 14, voir plus bas) prend ici tout son sens.
Source primaire : Electronic Frontier Foundation — New Records Reveal Problems with Medicare’s AI Prior Authorization Experiment (08/09/2026, mis à jour 15/09/2026)
Transparence (AI Act, art. 50) — cet article est produit et actualisé avec l’assistance de l’IA, sous supervision éditoriale humaine.

