Lors de l’appel de résultats du deuxième trimestre 2026 de Booking Holdings, le 4 août, le directeur financier Ewout Steenbergen a précisé que le trafic de renvoi issu des grands modèles de langage (LLM), payant ou organique confondu, représente moins de 1 % du total des nuitées réservées sur la plateforme — un chiffre stable depuis plusieurs trimestres. « Ça n’a pas beaucoup bougé récemment, donc pas de changement matériel sur les derniers mois ou trimestres », a-t-il précisé aux analystes, sans exclure une évolution future. Le PDG Glenn Fogel a toutefois nuancé le constat : selon des données tierces, les marques du groupe (Booking.com, Priceline, Agoda…) « apparaissent énormément » à l’intérieur des réponses des IA génératives, sans que cela ne se traduise, à ce stade, par un volume de réservations mesurable — « c’est une différence intéressante entre les deux », a-t-il noté, espérant que cette exposition agisse surtout comme un rappel de marque au moment où le voyageur passe à l’achat. Le groupe continue par ailleurs de pousser ses propres outils IA orientés vers la réservation directe (l’assistant « Penny » de Priceline, la recherche visuelle « gallery view » d’Agoda), le mix de réservations directes B2C restant stable, autour de 60-65 %, malgré la pression SEO des changements d’affichage de Google et des AI Overviews. Lecture Optimize 360 : ce chiffre, qui vient du plus gros distributeur mondial du secteur, remet en perspective l’urgence perçue autour du GEO — être visible dans une réponse IA ne se traduit pas encore mécaniquement en réservations mesurables, y compris pour les marques les mieux dotées ; c’est un rappel que la visibilité IA se construit comme un actif de moyen terme et de branding, pas comme un canal d’acquisition immédiat à court terme.
Source : PhocusWire (Abby Crotty, 04/08/2026)
Transparence (AI Act, art. 50) — cet article est produit et actualisé avec l’assistance de l’IA, sous la supervision et la responsabilité éditoriale d’Optimize 360. Sources citées et vérifiées.


